BIENVENUE À L' ÎLE FRANÇAISE

LE BLOG DES ÉLÈVES DE FRANÇAIS 1ºBAC DU LYCÉE LAS SABINAS (EL BONILLO)
Mostrando entradas con la etiqueta POÉSIE. Mostrar todas las entradas
Mostrando entradas con la etiqueta POÉSIE. Mostrar todas las entradas

POÈME LA VIE



On me dit que la vie est cruelle


Mais moi je la trouve si belle


C’est elle qui me donne cette rage


Qui permet d’avancer avec courage


Et de crier à tout mon entourage


Parents, amis et même voisinage,


Que je suis là, encore bien fort,


Toujours présent, pas encore mort


Téméraire, décidé comme jamais


De ma volonté je suis bien armé.


Pour cela je me résous chaque matin


À me prendre en main et changer mon destin


Ma foi est là, bien ancrée en moi


En la vie, cruelle ou ingrate, j’ai foi


La mer
Charles Trenet (1913-2001)

La mer
qu'on voit danser le long
des golfes clairs
a des reflets d'argent.

La mer
des reflets changeants
sous la pluie.

La mer
au ciel d'été confonds
es blancs moutons
avec les anges si purs
la mer bergère d'azur infinie.

Voyez,
près des étangs,c
es grands roseaux mouillés.
Voyez
ces oiseaux blancs
et ces maisons rouillées

La mer
les a bercés le long des golfes clairs
et d'une chanson d'amour.

La mer
a bercé mon cœur pour la vie.

POÉSIE


la nuit demière, je regardais la TV
j'ai senti un froid effrayant
j'ai eu une vision
j'ai rêvé d'un ours qui me poursuivait
et je me suis réfugiée
dans un avion

Le PeTiTe PoÉsIe!!


J´etais une aprés-midi au parc

Le ovni est arrive

il m´a enlevée

il m´a demandé en mariage

je lui ai dit "non"

je m´a tué

UNE PETITE POÉSIE


aujourd´hui je me suis leveé
j´ai regardé la rue
il pleuvait
j´ai mis mon manteau
je suis sortie
je me suis mouilée

POÉSIE


Je me suis levé ce matin
Elle n´ é tais pas là
Je suis sorti me promener
Il faisait froid
Un enfant pleurait
Le vent a fait tomber mon chapeau
Depuis la tour j´ai regardé le village
Je suis mort

UNE POÉSIE DE GUILLAUME APOLLINAIRE.Allons plus vite(vamos más rápido)


ALLONS PLUS VITE

Et le soir vient et les lys meurent
Regarde ma douleur beau ciel qui me l'envoies
Une nuit de mélancolie

Enfant souris ô soeur écoute
Pauvres marchez sur la grand'route
O menteuse forêt qui surgis à ma voix
Les flammes qui brûlent les âmes

Sur le boulevard de Grenelle
Les ouvriers et les patrons
Arbres de mai cette dentelle
Ne fais donc pas le fanfaron
Allons plus vite nom de Dieu
Allons plus vite

Tous les poteaux télégraphiques
Viennent là-bas le long du quai
Sur son sein notre République
A mis ce bouquet de muguet
Qui poussait dru le long du quai
Allons plus vite nom de Dieu
Allons plus vite

La bouche en coeur Pauline honteuse
Les ouvriers et les patrons,
Oui-dà oui-dà belle endormeuse
Ton frère
Allons plus vite nom de Dieu
Allons plus vite